Animaux Disparus

Solitaire de Rodrigues

Pezophaps solitaria — Le pigeon géant qui se battait à coups d'ailes, cousin méconnu du dodo

Oiseau · Columbidae (pigeons) · Île Rodrigues, océan Indien · Disparu au milieu du XVIIIe siècle

Reconstitution d'un solitaire de Rodrigues mâle de profil, grand pigeon incapable de voler au long cou et aux longues pattes, plumage brun-gris, petit bandeau noir à la base du bec, debout sur une fine bande de sol calcaire
Reconstitution d'un solitaire de Rodrigues mâle. Plus haut sur pattes et plus élancé que le dodo, il portait au poignet de chaque aile une masse osseuse dont il se servait comme d'une arme.

En 1691, neuf protestants français débarquent sur une île de l'océan Indien que presque personne ne connaît. Leur chef, François Leguat, un Bressan d'une cinquantaine d'années chassé de France par la révocation de l'édit de Nantes, va y vivre deux ans. Il en rapportera un livre, et dans ce livre, le portrait d'un oiseau qu'aucun naturaliste n'a jamais vu : grand comme une dinde, incapable de voler, qui se bat à coups d'ailes et dont le battement s'entend, écrit-il, à deux cents pas.

Pendant plus d'un siècle, beaucoup l'ont pris pour une fable. L'oiseau existait pourtant bel et bien. C'était le solitaire de Rodrigues, le plus proche parent du dodo — un pigeon géant qui avait, sur sa petite île, acquis une arme sans équivalent exact chez les oiseaux. Il a disparu au milieu du XVIIIe siècle, quelques décennies à peine après avoir été décrit.

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Rodrigues, l'île la plus isolée des Mascareignes

Rodrigues est la plus petite et la plus orientale des Mascareignes, l'archipel volcanique qui comprend aussi La Réunion et Maurice. Elle se trouve à environ 560 kilomètres à l'est de Maurice et ne couvre aujourd'hui que 108 km² — à peu près la superficie de Paris intra-muros. Avant l'arrivée des hommes, elle n'abritait aucun mammifère terrestre non volant : seulement des chauves-souris, des tortues géantes, des lézards, et des oiseaux dont plusieurs avaient renoncé à voler.

Le solitaire était le plus grand d'entre eux. Comme le dodo à Maurice, il descendait de pigeons venus par les airs, qui, n'ayant plus ni prédateur à fuir ni raison de quitter l'île, ont grandi et perdu l'usage de leurs ailes. Mais les deux cousins ont évolué chacun de leur côté, sur des îles séparées par plus de 500 kilomètres de mer, et ne se ressemblaient qu'à moitié.

Carte gravée de l'île Rodrigues publiée par François Leguat en 1708, avec le relief, les côtes, les récifs et plusieurs petites silhouettes de solitaires dessinées dans l'intérieur de l'île
La carte de Rodrigues publiée par Leguat en 1708. Le graveur y a semé de petites silhouettes de solitaires, signe de la place que l'oiseau tenait dans le récit des exilés. Gravure : Voyage et avantures de François Leguat, 1708 — domaine public, via Wikimedia Commons

Un pigeon haut sur pattes

On imagine volontiers le solitaire comme un « dodo de Rodrigues ». C'est une erreur que les os permettent de corriger. Le dodo était trapu, avec un bec énorme et crochu et des pattes courtes. Le solitaire était plus élancé : un long cou, une petite tête, un bec robuste mais moins massif que celui du dodo, à peine crochu, et de longues pattes qui pouvaient porter la tête d'un grand mâle à près de 90 centimètres du sol. Leguat le compare à une dinde, mais plus haute. Il ne portait pas la touffe de plumes frisées qui servait de queue au dodo ; son arrière-train, d'après les témoins, était arrondi comme une croupe de cheval.

Le plumage du mâle était gris et brun. Les femelles, plus claires, tantôt brunes, tantôt blondes, portaient au-dessus du bec un petit bandeau sombre que Leguat compare à celui d'une veuve, et deux renflements de plumes blanchâtres à la base du cou. Les reconstitutions modernes, comme celle de Martín A. Rodríguez-Pontes (publiée en ligne en 2014), s'appuient sur ces deux descriptions croisées avec les squelettes.

Deux squelettes montés de solitaires de Rodrigues dans une vitrine, un mâle nettement plus grand et une femelle plus petite, au long cou et aux longues pattes
Squelettes de solitaires présentés au Hunterian Museum du Royal College of Surgeons, à Londres. Les os ont été rapportés de Rodrigues par l'expédition britannique du passage de Vénus de 1874. La différence de taille entre les deux montages illustre l'écart considérable entre mâles et femelles. Photo : Emőke Dénes / Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0
🔬 Le saviez-vous — un écart peut-être record entre mâles et femelles

En 1993, l'ornithologue Bradley Livezey a analysé les mesures de 387 os de dodo et de solitaire. Ses estimations donnent environ 28 kg pour un mâle de solitaire et 17 kg pour une femelle, en tenant compte des réserves de graisse saisonnières. Selon Livezey, cet écart de taille entre les sexes est peut-être le plus important connu chez les oiseaux carénés, le grand groupe qui réunit presque tous les oiseaux actuels hormis les autruches et leurs parents. Il est si marqué qu'au XIXe siècle, les os des femelles ont même été décrits comme ceux d'une seconde espèce, plus petite.

Une arme au poignet

Ce qui distingue vraiment le solitaire se trouve au bout de l'aile. Leguat le note dès 1708 : l'os de l'aile se termine par une boule dure, « grosse comme une balle de mousquet », que l'oiseau utilise avec son bec pour se défendre. Les marins de passage décrivent les mêmes combats. Pendant longtemps, on aurait pu y voir une exagération de voyageur.

Les fossiles ont confirmé le récit. Les ossements retrouvés dans les grottes de Rodrigues montrent une excroissance osseuse irrégulière, d'aspect un peu « chou-fleur », sur le métacarpe — l'os de la main de l'oiseau. En 2013, Julian Hume et Lorna Steel, du Natural History Museum de Londres, l'ont étudiée au microscope. Leur conclusion : cette masse se formait après la fin de la croissance, elle était la plus développée chez les mâles adultes, et, si d'autres oiseaux ont des bosses ou des éperons à l'aile, aucun n'a quelque chose d'exactement semblable. Elle servait à la fois d'arme et d'instrument : en agitant leurs ailes, les solitaires produisaient le claquement sonore que Leguat compare à celui d'une crécelle.

Planche scientifique de 1869 montrant les os de l'aile du solitaire de Rodrigues sous plusieurs angles, dont le métacarpe portant une excroissance osseuse irrégulière
Os de l'aile du solitaire, dessinés pour la monographie d'Alfred et Edward Newton (1869). Au centre (figures 87 à 90), quatre métacarpes portent la masse osseuse irrégulière, en « chou-fleur », qui coiffait le poignet et que Leguat comparait à une balle de mousquet. Dessin : G. H. Ford, Philosophical Transactions of the Royal Society, 1869 — domaine public, via Wikimedia Commons

Ces combats laissaient des traces. Parmi 99 cubitus de solitaires examinés, 14 portent des fractures ressoudées — une proportion très élevée pour un oiseau qui ne volait pas et n'avait aucun prédateur. Le dodo, à l'inverse, n'a livré qu'un seul os cassé.

Pourquoi un pigeon est-il devenu belliqueux ?

Les îles ont tendance à rendre les animaux dociles : sans prédateurs, la méfiance et l'agressivité ne servent plus à grand-chose. Le dodo en est l'exemple parfait. Pourquoi son plus proche cousin a-t-il pris le chemin inverse ?

Leguat fournit un premier indice : chaque couple défendait un territoire d'environ deux cents mètres autour de son nid, les mâles chassant les mâles et les femelles chassant les femelles. Livezey, puis une équipe norvégienne en 2016, y ont vu le signe d'un système de reproduction où les mâles se disputaient l'accès aux ressources — et donc aux femelles. C'est précisément le type de rivalité qui favorise les grands mâles armés.

✦ Une île qui rétrécit

En 2024, une équipe internationale menée par le Néerlandais Kenneth Rijsdijk a proposé une explication géographique. Pendant les glaciations, le niveau des mers était beaucoup plus bas et Rodrigues bien plus vaste. À chaque réchauffement, la mer a regagné le terrain : l'île a perdu environ 90 % de sa surface en une vingtaine de milliers d'années, la plus forte perte relative parmi les 68 îles volcaniques étudiées, contre 30 % environ pour Maurice. Leur modèle suggère qu'en dessous d'une certaine surface, les territoires deviennent si rares que les individus agressifs l'emportent. Les auteurs le disent eux-mêmes : c'est un modèle qualitatif, pas une démonstration. Mais il explique joliment pourquoi deux cousins si proches ont suivi des voies si opposées.

La vie de famille racontée par Leguat

Le texte de Leguat est l'une des descriptions les plus complètes qu'on ait jamais écrites d'un oiseau disparu, et c'est ce qui rend le solitaire si précieux pour les biologistes. On y apprend que le couple bâtissait au sol un nid de feuilles de palmier entassées sur environ un pied et demi de haut, et qu'il n'y pondait qu'un seul œuf, plus gros que celui d'une oie. Le mâle et la femelle couvaient à tour de rôle pendant environ sept semaines, puis nourrissaient le petit pendant plusieurs mois.

Leguat rapporte aussi une scène qui laisse les ornithologues perplexes : quelque temps après que le jeune a quitté le nid, une troupe de trente ou quarante solitaires l'aurait conduit vers un autre jeune, comme pour former un couple — ce que les colons appelaient « le mariage ». Aucune explication satisfaisante n'en a été donnée ; il peut s'agir d'une interprétation de groupes de jeunes oiseaux sans territoire.

Les deux sexes avalaient des pierres de gésier de la taille d'un œuf de poule, qui aidaient à broyer les graines ; les exilés s'en servaient pour aiguiser leurs couteaux. Des cailloux de ce type ont été retrouvés au XIXe siècle dans des grottes, à côté de squelettes. Les oiseaux étaient très gras de mars à septembre, et les plus lourds mâles pesaient, selon Leguat, quarante-cinq livres — une livre de l'époque valant un peu moins d'un demi-kilo, soit une vingtaine de kilos : un ordre de grandeur compatible avec les estimations tirées des os.

Gravure de 1708 représentant un solitaire de Rodrigues debout de trois quarts, au long cou, à côté d'un arbuste portant des fruits ronds, sous un bandeau portant l'inscription Le Solitaire
La seule image connue du solitaire dessinée d'après un témoin oculaire, publiée par Leguat en 1708. Le trait est naïf, mais le long cou, la petite tête et l'allure dressée correspondent à ce que montrent les squelettes. Gravure : Voyage et avantures de François Leguat, 1708 — domaine public, via Wikimedia Commons

Un roman, vraiment ?

Le livre de Leguat, publié à Londres et à Amsterdam en 1708, a été accueilli avec méfiance, et un universitaire américain, Geoffroy Atkinson, l'a encore présenté en 1921 comme un « roman d'île déserte ». Ce soupçon ne tient plus pour le solitaire : les dizaines de squelettes extraits des grottes de Rodrigues confirment la taille, la silhouette, l'écart entre les sexes, les pierres de gésier et jusqu'à l'arme de l'aile. Rares sont les récits de voyage du XVIIe siècle qui ont été aussi bien vérifiés par la paléontologie.

Le cousin du dodo, prouvé par l'ADN

Le dodo et le solitaire ont été rapprochés dès le XIXe siècle par l'anatomie — c'est le sujet du célèbre ouvrage de Strickland et Melville, The Dodo and its Kindred, en 1848, où le solitaire reçoit son nom de genre Pezophaps. Il a fallu attendre 2002 pour une preuve moléculaire. Une équipe d'Oxford menée par Beth Shapiro a séquencé de l'ADN ancien des deux oiseaux et confirmé qu'ils étaient bien chacun le plus proche parent de l'autre, nichés au sein des pigeons, le plus proche cousin vivant étant le pigeon de Nicobar.

Selon cette étude, les deux lignées se seraient séparées il y a plus de vingt millions d'années — bien avant la formation des îles actuelles. Leurs ancêtres ont donc continué de voler longtemps après la séparation, d'île en île, avant de s'installer chacun sur la sienne. Le dodo et le solitaire ne sont pas un même oiseau devenu deux, mais deux histoires parallèles de gigantisme insulaire. En 2024, une révision de leur nomenclature a d'ailleurs montré que l'auteur habituellement attribué au nom scientifique de leur groupe n'était pas le bon : même leur nomenclature porte la trace de leur disparition précoce.

🔬 Un cerveau de pigeon ordinaire

En août 2026, une étude internationale publiée dans le Zoological Journal of the Linnean Society a comparé par scanner les crânes et les moulages internes du crâne du dodo et du solitaire avec ceux de 36 espèces de pigeons actuels. Résultat contrasté : le dodo s'écarte nettement de la norme, avec un odorat peut-être plus développé et une vision qui suggère une activité au crépuscule. Le solitaire, lui, semble avoir perçu le monde comme un pigeon ordinaire, simplement plus grand. Sa singularité était dans ses ailes et son comportement, pas dans ses sens.

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Une disparition sans témoin

Leguat et ses compagnons quittent Rodrigues en 1693 sur une embarcation de fortune et atteignent Maurice le 29 mai. Le solitaire est alors encore commun. En 1726, Julien Tafforet, un marin abandonné sur l'île, le décrit à son tour, avec une précision qui recoupe celle de Leguat : un seul œuf par an, un claquement d'ailes audible de loin, une chair qu'il juge plutôt bonne. Son manuscrit ne sera retrouvé et publié qu'en 1874.

☠ Extinction — entre les années 1730 et 1760

À partir des années 1730, Rodrigues devient une réserve de tortues géantes : des navires y prélèvent des tortues en très grand nombre pour nourrir Maurice et les équipages. Les chasseurs de tortues mettent le feu à la végétation, tuent les oiseaux pour se nourrir, et les chats et les cochons introduits s'attaquent aux œufs et aux poussins posés au sol. Un oiseau qui ne pond qu'un œuf par an ne résiste pas longtemps à ce régime. Lorsque l'astronome Alexandre Guy Pingré débarque en mai 1761 pour observer le passage de Vénus devant le Soleil, il n'en voit aucun, bien qu'on l'assure qu'il en reste. On ne connaît pas la date exacte de la disparition ; la Liste rouge de l'UICN la situe au milieu du XVIIIe siècle.

La chronologie ressemble à celle du dodo, disparu à Maurice plusieurs décennies plus tôt : moins d'un siècle entre la première description et le dernier oiseau. Les mêmes causes reviennent : chasse, destruction de l'habitat, animaux introduits, et une reproduction trop lente pour compenser les pertes.

Des os dans les grottes

Comme pour le dodo, il ne reste du solitaire aucun spécimen naturalisé. Tout ce que l'on sait de son anatomie vient d'ossements piégés dans les grottes calcaires du sud-ouest de Rodrigues, où les oiseaux tombaient ou venaient mourir. Les premiers sont découverts à la fin du XVIIIe siècle, encore pris dans les concrétions. Des fouilles plus importantes suivent au XIXe siècle : en 1869, les frères Alfred et Edward Newton en publient une ostéologie détaillée, puis l'expédition britannique venue observer le passage de Vénus de 1874 rapporte des squelettes presque complets.

Lithographie de 1848 montrant des os fossiles de solitaire de Rodrigues encore pris dans une gangue de stalagmite, dont des fragments de crâne, de sternum et de membres
Les premiers ossements de solitaire connus, encore soudés dans une gangue de stalagmite, figurés dans The Dodo and its Kindred (1848). Ces restes découverts dans une grotte de Rodrigues avaient d'abord été attribués par erreur à l'île Maurice. Lithographie : Vincent Brooks, 1848 — domaine public, via Wikimedia Commons

Ces grottes font aujourd'hui partie de la réserve François-Leguat, ouverte en 2007, où des tortues géantes d'autres espèces (tortues d'Aldabra et tortues radiées), élevées à Maurice, ont été introduites pour recréer un paysage proche de celui que connut l'exilé bressan. On peut y voir les cavités d'où proviennent une partie des os.

Comparaison de taille en silhouettes noires entre un solitaire de Rodrigues mâle et une femelle, sur une échelle de hauteur graduée
Mâle et femelle côte à côte : environ 90 cm de hauteur pour un grand mâle, environ 70 cm pour une femelle. Le mâle pesait environ 65 % de plus que la femelle (~28 kg contre ~17 kg selon Livezey, 1993). Hauteurs approximatives, d'après les reconstitutions.

Une étoile pour un oiseau

Pingré n'a pas vu le solitaire, mais il lui doit une forme d'immortalité. En 1776, son confrère Pierre Charles Le Monnier dessine, avec des étoiles de la queue de l'Hydre, une nouvelle constellation en hommage à son voyage : Turdus Solitarius, le « Solitaire ». Le graveur, hélas, y représente une sorte de merle plutôt que le pigeon géant de Rodrigues, et la constellation tombe dans l'oubli au XIXe siècle. Le nom a pourtant resurgi : en 2024, l'Union astronomique internationale a officiellement baptisé « Solitaire » une étoile de l'Hydre, en souvenir de cette constellation disparue.

Scène : un couple de solitaires de Rodrigues dans une forêt sèche sur calcaire, à côté d'un nid de feuilles de palmier contenant un œuf ; le mâle, gris-brun, ailes courtes légèrement écartées ; la femelle, plus petite et plus claire
Un couple près de son nid de feuilles de palmier, avec son unique œuf. Le mâle, gris-brun, écarte ses ailes courtes, sous lesquelles se cache la masse osseuse des poignets ; la femelle, plus petite et plus claire, porte au-dessus du bec le bandeau « tané » et, au bas du cou, les deux taches de plumes blanches décrits par Leguat (1708).

Le dodo n'était pas seul

Le dodo est devenu le symbole universel de l'extinction, au point d'éclipser son cousin. C'est dommage, car le solitaire raconte une histoire plus riche : celle d'un oiseau que l'on connaît vivant grâce à deux témoins précis, dont le comportement est mieux documenté que celui du dodo, et dont l'évolution montre qu'une île peut rendre un animal docile — ou au contraire belliqueux, selon la place qu'elle lui laisse.

Il reste de lui des os dans des grottes, une gravure naïve, une étoile dans l'Hydre, et le récit d'un huguenot exilé que l'on a longtemps pris pour un romancier. Ce sont les os qui ont fini par lui donner raison.

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Sources scientifiques et références

  • Leguat, F. (1708). Voyage et avantures de François Leguat & de ses compagnons, en deux isles desertes des Indes Orientales. Jean Louis de Lorme, Amsterdam ; David Mortier, Londres.
  • Strickland, H. E., & Melville, A. G. (1848). The Dodo and its Kindred. Reeve, Benham and Reeve, Londres.
  • Newton, A., & Newton, E. (1869). « On the osteology of the solitaire or didine bird of the island of Rodriguez, Pezophaps solitaria (Gmel.) ». Philosophical Transactions of the Royal Society of London, 159, 327–362. doi:10.1098/rstl.1869.0011
  • Atkinson, G. (1921). « A French desert island novel of 1708 ». PMLA, 36(4), 509–528. doi:10.2307/457349
  • Livezey, B. C. (1993). « An ecomorphological review of the dodo (Raphus cucullatus) and solitaire (Pezophaps solitaria), flightless Columbiformes of the Mascarene Islands ». Journal of Zoology, 230(2), 247–292. doi:10.1111/j.1469-7998.1993.tb02686.x
  • Shapiro, B., Sibthorpe, D., Rambaut, A., Austin, J., Wragg, G. M., Bininda-Emonds, O. R. P., Lee, P. L. M., & Cooper, A. (2002). « Flight of the dodo ». Science, 295(5560), 1683. doi:10.1126/science.295.5560.1683
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